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Jeu 20 Juin - 11:52


Amsterdam, c’était la dernière ville dans laquelle on devrait se sentir seul, pourtant je ne m’étais jamais senti aussi isolé depuis ces dernières années. A y repensé, je crois que j’aurai préféré ne pas survivre à l’accident, tout aurait été tellement plus simple si je ne m’étais pas réveillé ce jour-là dans cette chambre d’hôpital.

S’il n’y avait que ça pour me faire plaisir, tout pourrait s’arranger non ? Il suffirait que je pointe mon arme de service sur ma tempe, et que je presse la gâchette. Combien de fois ça m’avait traversé l’esprit ? Comment même pouvait-on laisser une arme à quelqu’un comme moi ? Toute mon histoire n’était plus qu’une farce.

Pourtant j’étais encore là, depuis plusieurs années j’avais mis des criminels sous les barreaux, je m’étais presque habitué à me lever le matin, encore, à penser à elle, et à me dire qu’un jour tout aurait un sens. Anya, c’était la raison pour laquelle je continuais de me battre, la raison pour laquelle j’avais accepté cette mission absurde.

Une idée du commissaire, celui qui m’avait pris sous son aile quand je suis arrivé. Je n’ai jamais compris pourquoi, mais on s’entendait plutôt bien, et aujourd’hui il avait décidé que je devais oublier, que je devais tourner la page, et selon ses propres mots, que je devais m’envoyer en l’air avec une professionnelle.

J’avais toujours refusé de l’accompagner dans ses plans moisis, ses sorties nocturnes au quartier rouge. Mais cette fois je n’ai pas mon mot à dire, il engageait la responsabilité de la police en engageant cette escorte pour m’accompagner pendant ce congrès international qui réunirait tout le gratin mondain.

Chacun des agents avait une cible, un baron du crime à surveiller, moi il m’avait collé cette fille avec moi, et j’étais chargé uniquement de la couverture passive. Autant dire le banc des remplaçant, avec une des plus belles filles des red hells selon ses dires, tout au frais des contribuables.

Bien sûr il était hors de questions que j’accepte cette mission de merde, j’avais décidé de me faire porter pale, de trouver une excuse, jusqu’à ce qu’il me montre la fiche personnelle de cette fille qu’il avait choisie pour moi. Une certaine Birdie, il y avait une photo, et je dois dire qu’elle avait un regard envoutant.

Après tout, c’était juste … un week end, dans une suite de luxe à juste faire semblant d’être quelqu’un d’important à ce congrès de riche. Même cette fille devrait restée persuadé que j’étais un de ses riches, imbu de lui-même et de son argent, fier de pouvoir se payer n’importe qu’elle pute de luxe le temps d’un week end.

Ce soir je m’appelais Sergeï, c’est comme ça que je me présentais à la réception de l’hôtel. Comme ça que j’avais enregistré ma réservation, et c’était le prénom qui me traversait les lèvres quand j’accueillais cette brune magnifique dans la chambre que je m’étais déjà appropriée. Elle était encore plus belle que sur la photo, mais en même temps il fallait bien que la robe soit à la hauteur de ce que j’étais censé avoir payé pour elle.

- Birdie ? C’est un plaisir, je m’appelle Sergeï.

J’avais un smoking pour l’occasion dans lequel je ne me sentais pas vraiment à l’aise. Le luxe ne me dérangeait pas, mais la belle se rendrait compte assez vite que je suis loin du gosse de riche dont j’étais censé exploité la fortune. Je l’accueillais pourtant avec mon plus beau sourire lorsqu’elle frappait à la porte de la suite, en la faisant entrer après avoir déposé un baiser sur le dos de sa main.

Un garçon d’étage accompagnait ma nouvelle amie et je le remerciais d’avoir conduit ma demoiselle jusqu’à moi. Je laissais un pourboire au garçon qui redescendait dignement dans un ascenseur aussi luxueux que le reste de l’hôtel. J’étais seul avec la belle qui partagerait mon week end et je refermais la porte derrière nous.  

- C’est la première fois que je fais appel à vos services … Par où est ce qu’on commence ?


@Aurore Nemeth
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Anatoly Dorjiev
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Mar 25 Juin - 14:35
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Anatoly & Aurore

- Depuis qu’elle travaillait ici, Aurore avait eu le temps de se faire une certaine clientèle. Certains qu’elle voyait depuis le début d’autres depuis un peu moins longtemps et parfois même des nouvelles têtes lorsqu’il lui restait de la place. Enfin le plus souvent, le temps qu’il lui restait, elle prenait souvent la place de sa soeur pour lui éviter une nuit où elle allait encore devoir subir des choses qu’elle n'aimait pas. Elle gardait toujours un oeil sur ses réservations ainsi que sur ses clients et ce qu’elle avait vu il y a quelques jours ne lui avait absolument pas plu. Elle avait été demandée pour une durée d’un weekend complet, à la demande d’un riche homme. Ceux-là était littéralement les pires donc il était hors de question qu’elle la laisse partir, elle avait même préféré décaler quelques rendez-vous pour pouvoir y aller à sa place et ce n’était absolument pas négociable. Elle ne savait pas si ses intentions étaient mauvaises ou non mais pour un weekend complet, c’est forcément que cela cacher quelque chose.

Le jour venu, elle s’était donc préparé une petite valise de vêtements puis s’était préparé comme il se doit. Elle avait enfilé une robe rouge qui la mettait parfaitement en valeur puis elle s’était maquillé et coiffé de sorte à pouvoir plaire à son client sans pour autant trop en faire non plus. Toutefois, elle savait que les hommes riches avaient souvent le soucis du détail donc il valait mieux faire en sorte que cela lui convienne. Enfin, il savait déjà à quoi s’attendre tout de même car il avait eu l’occasion de voir le “catalogue” des filles avec quelques photos mais pour le coup il n’aurait pas exactement celle qu’il avait demandé mais étant donné qu’elle était sa jumelle, elle lui ressemblait comme deux gouttes d’eau et il n’était pas possible de les reconnaître, peu y arrivaient d’ailleurs. Elle était donc sortie du Red Hell’s lorsqu’un taxi se gara devant pour venir la chercher, elle allait directement être conduite à la chambre d’hôtel où l’homme l’attendait, il se trouvait dans un quartier un peu plus éloignée du coeur d’Amsterdam.

Sur la route, elle en profita pour envoyer un message à sa soeur, elle se tenait quasiment toujours au courant de leur rendez-vous ainsi que quand elle arrivait puis quand elle sortait. Ca leur évitait de se faire du soucis l’une pour l’autre et elle sait que si un jour elle ne lui envoie pas de message, c’est forcément qu’il lui ai arrivé quelque chose. C’est un peu comme un moyen de protection entre elles, elle s’en voudrait énormément si un jour il lui arrive quelque chose. Une vingtaine de minutes, la voilà donc devant l’hôtel qui puait la luxure à en crever, elle n’avait pas été habituée à ce genre d’endroit plus jeune mais désormais elle commençait à en avoir vu quelques uns. Ce n’était pas si déplaisant que cela d’ailleurs, autant profiter un peu de ses clients comme ils peuvent profiter d’elle également. Rapidement, quelqu’un vient l’accueillir pour lui prendre sa valise et l’amener jusqu’à la chambre où elle était attendue. Elle découvrit derrière la porte un jeune homme qui semblait un peu plus vieux qu’elle mais qui n’était pas si déplaisant à regarder, elle ne s’attendait pas à cela lorsqu’elle avait su qu’il était un de ses riches hommes de la ville, elle s’attendait plutôt à un vieux en manque qui allait poser ses mains horribles sur elle. Elle affiche donc un doux sourire à l’homme en hochant positivement la tête, ce soir elle n’était pas Rorie mais Birdie, le surnom de sa soeur donc c’est à dire qu’elle devait avoir ce même caractère doux qu’elle et ne pas se laisser emporter par son caractère à elle. -

Enchantée de faire votre connaissance Sergeï et le plaisir est partagé.

- Dit-elle avec son accent typiquement hongrois, cela ne faisait que deux ans qu’elle était ici donc son accent était encore fort marqué et il lui arrivait aussi de perdre des mots par moment. Une fois l’homme d’étage parti, elle entra donc dans la chambre, se retrouvant désormais seule avec son client. Elle retira tout de suite sa veste afin d’être plus à l’aise, le déposant sur un des portes manteaux avant qu’il ne lui avoue qu’il ne savait pas par quoi commencer puisque c’était la première fois qu’il faisait appel à une escort.-

On commence par ce que vous voulez, c’est vous qui décidez ce soir et pour les prochains jours à venir aussi d’ailleurs.

- Elle se demandait bien pourquoi est-ce qu’il l’avait demandé sur une aussi longue période d’ailleurs. Peut-être qu’il avait une couverture à tenir et qu’en réalité il était homosexuel? Ou alors il refusait de s’engager dans une relation donc il utilisait une demoiselle pour faire croire à son entourage qu’il avait enfin sauté le pas… Enfin, elle connaissait tellement de scénario qu’elle avait attendu par les autres filles qu’énormément de choses étaient possibles. -
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Aurore Nemeth
Age : 27
Habitation : Un appartement en haut de son lieu de travail, ce n'est pas le grand luxe mais au moins elle a un toit ainsi qu'un salaire afin de vivre convenablement.
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Mar 25 Juin - 19:23


Le garçon d’étage était reparti, et je me retrouvais seul dans la chambre avec elle. Une chambre, si on peut appeler ça comme ça, la suite était aussi grande que mon propre appartement. Birdie, c’était son petit nom, et je dois dire que ça lui allait bien, dans sa robe qui la rendait encore plus sublime, elle avait la grâce d’un petit oiseau tombé du nid.

Je lui demandais comment est ce qu’elle avait prévu les choses, mais elle ne m’aidait pas en me répondant c’était à moi de décider. A ce moment là je me demandais intérieurement pourquoi j’avais accepté de me faire embarquer dans cette mission de m …. Ama mia. Lorsque la jeune femme retirait sa veste, j’ouvrais des yeux totalement charmés, et je n’avais plus aucun doute sur l’intérêt de ma mission.

- Bon alors pour ce soir, et les prochains jours, je ne veux pas être un client, d’accord ?

Si je paye, et que j’exige, est ce qu’irrémédiablement ça ferait de moi quand même un client enfermé dans un cercle que je ne pourrai briser quoi que je fasse ? Birdie devait avoir l’habitude des situations comme celles-là, je l’imaginais même très bien prendre les choses en main, dans tout les sens du terme.

- Ce soir vous, enfin, tu … es madame Sergeï Simionova, d’accord ?

Ça serait certainement aussi dur pour moi que pour elle d’entrer dans ce rôle, je n’avais pas l’habitude de faire semblant, à vrai dire je détestais même ça. Mais plus je la regardais, et plus je me disais que ce semblant ne serait pas un jeu, mais l’expression d’une pulsion refoulée depuis trop longtemps, déguisé agréablement sous les traits d’une mission de routine.

Le fait d’en parler, de sonder son regard, m’aidait à entrer, et même créer la peau de ce personnage, et du sien par la même occasion. Je m’approchais de ma douce aux cheveux clairs et venait frôler son épaule du bout des doigts. J’avais un frisson rien qu’à la toucher, je n’ai touché personne de cette façon depuis la mère de mon enfant.

- Tu t’appelles Ludmilla, Ludmilla Simionova.

Je devinais à son accent, un délicieux accent de l’est, qu’elle porterait très bien son prénom. Notre histoire, on l’inventerait au fur et à mesure de la soirée, mais ce regard que j’avais pour elle ne serait pas compliqué à rendre sincère. Je laissais glisser la bretelle de sa robe contre son épaule droite, jouant malicieusement avec mon cadeau du week end.

- Ludmilla, je veux que quand tu m’embrasseras au diner de ce soir, chaque personne autour de nous en sois mal à l’aise de complexe et de jalousie.

Le pan droit de sa robe glissait le long de son épaule, laissant totalement nue son épaule que je regardais avec lubricité. Le côté gauche restait fièrement arrimé, comme un étendard rouge qui flottait au vent annonçant le pavillon d’une nation à conquérir. Je restais en face d’elle, le regard à la fois posé, joueur et carnassier.

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Anatoly Dorjiev
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Mar 25 Juin - 20:16
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Anatoly & Aurore

- Alors qu’elle se retournait pour lui faire face après avoir retiré sa veste, elle remarqua bien son regard qui avait changé. Est-ce qu’il n’avait donc vraiment pas l’habitude d’avoir une demoiselle à ses côtés à ce point là? Elle se le demandait bien mais elle ne demanderait rien à moins qu’il n’en parle de lui-même. De toute façon, elle n’était pas là pour lui poser des questions sur sa vie personnelle, elle était là pour répondre à ses désirs. Désirs qui ne semblaient pourtant pas être défini avant maintenant, lui ordonnant que ce weekend il ne devait pas être un client. Evidemment sa réaction allait être digne d’une Rorie, car s’il ne voulait pas être un client, il voulait être quoi? Elle tenta tout de même de se contenir en se rappelant que sa soeur était un petit oiseau adorable et qu’elle ne rigolerai pas au nez d’un client. Elle se devait d'être aussi docile et adorable qu'elle. Elle se contenta donc d’hocher la tête. Très vite, le scénario se dessina, elle allait donc devoir jouer un rôle devant d’autres personnes s’ajoutant au rôle qu’elle devait déjà jouer en prenant la place de sa soeur. C’était donc une mission facile pour la brune. -

D’accord, je suis Ludmilla Simionova. Mariée à Sergeï depuis maintenant six ans, un coup de foudre d’adolescence que j’ai rencontrée lors de mes études en arrivant ici.

- Elle sentait qu’il n’était pas totalement à l’aise avec ses idées et qu’il inventait au fur et à mesure pour lui construire ce nouveau rôle donc elle avait bien le droit de lui donner un petit coup de pouce. Elle était évidemment persuadée qu’elle allait devoir jouer le rôle d’une femme amouraché de son mari depuis des années. Ca n’allait pas être si difficile que cela, s’il savait qu’elle jouait déjà un rôle mais surtout, si elle savait que c’était la même chose pour lui. Un beau rideau de mensonge entre tous les deux. Petit à petit, il se rapprocha d’elle pour venir déposer une main contre son épaule, descendant en même temps sa bretelle qui venait tomber contre le bas de son épaule. Lors de ce dîner, il lui ordonnait de l’embrasser à en faire jalouser les autres. Elle vient donc déposer ses deux mains contre chacune de ses joues avant de venir déposer un baiser contre ses lèvres. Un baiser à la fois sensuel mais également pour le peu affectueux, comme le ferait un vrai couple qui s’aime énormément. Elle aurait pu être une bonne comédienne dans une autre vie. Après un petit moment, elle finit donc par se reculer doucement, plongeant son regard dans le sien. -

Est-ce que cela est assez convaincant?

- Elle avait fait en sorte de lui offrir un avant goût afin de voir si son baiser serait assez convaincant à son goût. Après tout, c’était à lui d’en juger pour qu’elle puisse être plus convaincante ou au contraire, l’être un peu moins. En tout cas, elle s’amusait déjà beaucoup de ce nouveau rôle et puis l’homme à son bras était plutôt attirant donc ca rendait le tout plus facile. -
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@Anatoly Dorjiev
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Aurore Nemeth
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Mer 26 Juin - 10:47


La femme avec qui je passerais le reste de la soirée, du weekend était arrivée dans ma chambre, et tout en essayant de me convaincre de l’histoire que j’étais en train de nous construire, j’essayais de mettre à plat ce que j’attendais de la belle inconnue aujourd’hui. Si elle me laissait énoncer le scénario, la voir y prendre part à sa façon me faisait sourire agréablement.

- Un coup de foudre, c’est parfait. Tu étais si belle dans ton petit short moulant, je t’ai regardé droit dans les yeux, j’ai su que c’était toi.

Quand on arriverait tous les deux au milieux de cette salle bondée d’aristocrates, il faudrait qu’on arrive à donner le change. Si ma collaboratrice avait l’habitude d’entrer dans un rôle, je n’y étais que légèrement préparé. Mais quand je plongeais mes yeux dans les siens, je n’avais aucun mal à croire à notre histoire.

En venant caresser la peau nue de son épaule, je me surprenais à lui parler de ce baiser que j’avais envie qu’elle me donne. Plus qu’une couverture, Ludmilla serait cette échappatoire salvatrice qui m’était servi sur ce plateau doré. Elle n’attendait pas pour me prendre aux mots, prendre également mes joues entre ses mains et mes lèvres entre les siennes.

Le baiser durait quelques secondes, plus que ce que j’aurais pu imaginer avant qu’elle ne s’avance. J’étais pris au dépourvu, un peu décontenancé, gardant encore lorsque la belle se reculais le goût du pécher, celui de ses lèvres. Son regard était félin, comme celui d’un chaton qui souhaitait qu’on continue à jouer avec elle.

- Je crois que je pourrais y prendre goût

Je continuais à dévisager celle qui devrait être ma femme, et me rapprochait pour jouer à nouveau avec son épaule que j’avais dénudé auparavant. Avec un doigt je venais caresser sa peau, avant de déposer à mon tour un baiser chaud et tendre dans le creux de cette épaule en m’enivrant de son parfum.

- La vérité c’est que si tu m’embrasse encore de cette façon, je pourrais perdre mes moyens, et déshabiller l’autre épaule, ça risquerait d’être gênant en public.

Birdie, ou Ludmilla, je mélangeais déjà les deux, la jeune femme était payée pour me faire perdre la tête, je sais bien que c’était une professionnelle, et que ce jeu de dupe s’arrêterait à la fin du week end. Pourtant chaque regard était si intense que j’avais envie de me bruler les ailes, de me bruler tout entier dans ce brasier qu’elle provoquait d’un simple sourire.

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Anatoly Dorjiev
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Lun 1 Juil - 21:02
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Anatoly & Aurore

- Visiblement, l’histoire qu’elle venait tout juste d’inventer semblait lui plaire et en même temps cela semblait être l'idylle idéale aux yeux de tout le monde, un amour d’adolescence qui avait fini par un mariage. -

Et toi tu étais tellement doué pour me séduire que je n’ai pas résisté un seul instant pour vivre une grande histoire d’amour par la suite. Puis lorsque tu m’as demandé ma main lors de nos vacances aux bahamas, je n’ai pas hésité un seul instant et nous nous sommes mariés quelques mois plus tard. Une cérémonie de rêve dans un château loué pour l’occasion avec nos proches.

- Il y avait vraiment de quoi les envier avec une histoire ainsi. Évidemment, elle savait quel type de client elle avait face à elle donc c’est pour cette raison qu’elle pouvait agrémenter son histoire de touche luxueuse. Elle pourrait même se donner envie à elle-même seulement elle était loin d’avoir cette vie et bien qu’elle était parfois une petite rêveuse, elle avait aussi les pieds sur terre. Il n’était qu’un amusement pour le weekend, elle était sienne pour quelques heures et cela allait s’arrêter ensuite pour recommencer le lendemain. Tel était sa vie réelle mais pour l’heure, elle préférait celle de Ludmilla. Elle n’avait pas quitté son regard du sien afin de connaître sa réaction suite à ce baiser en espérant avoir été assez convaincante mais vu son expression, c’était sûrement le cas. Un sourire se dessina sur le coin de ses lèvres, elle allait sûrement pouvoir s’amuser avec lui également car il était très réceptif. -

Ca tombe bien puisque tu as le droit d’en profiter autant que tu veux.

- Il se rapprocha d’elle à nouveau pour revenir poser sa main contre son épaule avant de déposer un baiser contre sa peau qui était découverte. Elle sentit un frisson parcourir l’intégralité de son corps pendant qu’il murmurait quelques mots. -

Et à la place de ce dîner, tu aurais pu t’amuser pendant une bonne partie de la nuit. Mais si ton plaisir est de dévoiler le corps de ta femme à tout le monde, alors tu as le droit de faire ce que tu veux de cette robe.

- De toute façon, ce n’est pas comme si elle avait l’habitude d’être nue devant une foule de gens car elle commençait généralement la soirée avec un strip-tease lorsqu’elle n’était pas réservée par un client pour l’intégralité de la nuit. Ce soir, Sergeï était maître d’elle et elle ferait exactement tout ce qu’il désire mais d’une certaine manière, elle prenait goût à ce petit jeu qui commençait à s’installer. Il y avait ce feeling qu’elle n’avait pas avec tout le monde. -
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@Anatoly Dorjiev
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Aurore Nemeth
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Lun 1 Juil - 21:55


Plus elle étoffait l’histoire et plus je commençais à m’en imprégner. Le pire c’est que la jeune femme détaillait notre aventure avec tant de détail que je n’avais pas de mal à me les imaginer. On pourrait même penser à sa voix qu’elle avait vécu ces moments, j’en tremblais d’une lancinante nostalgie, la dévisageant pas loin d’elle, toujours en contact avec sa peau.

- J’étais doué ? ça veut dire que j’ai perdu de mon savoir-faire ?

Birdie m’émoustillait, en fait je n’arrivais pas bien à savoir si c’était elle, Ludmilla, ou bien l’idée que je … qu’elle voulait que je me fasse d’elle, mais je la dévorais avec des yeux gourmands. La belle ne faisait rien pour calmer mes ardeurs, et même lorsque je lui signifiais mes intentions de la dévêtir, mademoiselle surenchérissait.

Elle certifiait que j’avais tous les droits, et même en l’entendant dire ça j’avais du mal encore à rentrer dans ce rôle du client qui avait payé. Ludmilla agissait comme si elle était entièrement à moi, et son discours la gardait mariée à ma personne, enfin à mon personnage surtout. Je soupirais et attaquait à mon tour ses lèvres avec les miennes.

Trop tard pour reculer de toute façon, maintenant que j’avais goûté j’en voulais encore, et tous les principes que j’avais avant l’arrivée de Birdie étaient resté en arrière au profit de Sergeï. Je terminais finalement ce que j’avais commencé en faisant glisser la dernière bretelle de la robe de mon épouse si charmante.

- A bien y réfléchir, après des années de mariage, je dois forcément connaitre le corps de ma femme sous toutes ses coutures.

L’excuse était totalement nulle … J’avais juste envie de la déshabiller, une envie qui devenait bestiale. Je me sentais coupable, je n’ai jamais fait ça, comme ça, avec une parfaite inconnue. Mais Birdie me poussait dans mes retranchements, et si je faisais un pas de sécurité en arrière, elle en faisait 3 en avant jusqu’à me submerger. Les bretelles en mois, la robe glissait jusqu’à ses coudes, sans allez plus bas, à mon plus grand désarroi.

- Ludmilla chérie … tu veux bien retirer cette robe pour moi ? On va la plier soigneusement pour pouvoir la réutiliser, mais avant … je veux que tu me montre ce corps dont tu me vante l’usufruit.

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Anatoly Dorjiev
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Lun 1 Juil - 22:28
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Anatoly & Aurore

- Plus il s’enfonçait dans leur histoire, plus elle en faisait de même au fur et à mesure. Elle faisait une bonne comédienne sans aucune certitude car son client avait désormais les deux pieds dedans et il croyait dur comme fer à cette histoire qui venait tout juste d’être inventé de toute pièce ou peut-être que lui aussi savait très bien faire le comédien. Elle secoua doucement la tête à ses dires, évidemment qu’elle devait toujours être complètement amoureuse de lui à l’heure actuelle donc il n’avait pas perdu de ce talent mais en revanche, elle était déjà complètement conquise. -

Bien sûr que non, tu fais toujours vibrer mon coeur un peu plus chaque jour malgré que je te suis totalement acquise désormais.

- Bien qu’elle essayait tout de même de rester avec un pied dans la réalité, cela était tout de même compliqué tellement elle se perdait entre les deux personnages qu’elle devait jouer ce soir. Entre Birdie et Ludmilla, Rorie ne restait tout de même pas loin et elle espérait garder ce caractère si doux qu’avait sa jumelle. Malgré tout, cette dernière n’aurait certainement pas insisté pour s’offrir à lui aussi vite mais ca, il n’était pas censé le savoir… Elle n’allait pas écrire sur son carnet rose qu’elle détestait les rapports qu’elle avait avec ses clients. Finalement, il accepta de céder à la tentation en retirant cette fois la deuxième bretelle de sa robe mais cette dernière s’arrêta bien vite au niveau de ses coudes sans descendre plus bas. Elle laissait tout de même dévoiler un bustier noir et gris qui mettait parfaitement en valeur sa poitrine. -

Avec plaisir mon amour.

- Visiblement, il voulait déjà entrer dans la peau de ce personnage qu’il avait évoqué quelques minutes plus tôt mais qui était censé être pour ce dîner. Toutefois, elle acceptait volontier ce jeu qui lui plaisait beaucoup, ce rôle lui allait à merveille à ses yeux. Elle retira alors ses deux bras de ses bretelles et laissa tomber sa robe au sol, dévoilant complètement sa petite tenue qu’elle avait préparé pour l’occasion mais qui devait tout de même lui laisser un goût de trop peu, évidemment ce n’était que fait exprès afin de pouvoir le faire languir un peu plus. Avec le temps, elle avait appris comment se faire désirer mais surtout comment faire plaisir malgré que cette tenue ne restait pas vraiment longtemps en général. Elle s’approcha à nouveau vers lui, venant déposer un doux baiser contre sa nuque avec sensualité pour faire augmenter le désir en lui, comme pour lui faire comprendre qu’il n’allait pas regretter d’avoir craqué aussi facilement. -

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Aurore Nemeth
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Lun 1 Juil - 23:34


Les rôles se heurtaient de plus en plus, et même mon propre rôle dans l’histoire venait à se fondre dans un flou par vraiment artistique. La femme en face de moi affirmait une nouvelle fois qu’elle était mienne, mais la multiplicité des intervenant décimait cette déclaration pour si belle et établie.

Dans le milieu que nous visons ce soir, la domination était un mode de vie, une façon de penser. Ça n’était pas mal venu d’avoir un objet avec un sourire et des seins à se damner, mais tel des bien matériels ils font l’objet du désir et de la convoitise des plus démunis.

- Evitons de parler de possession ce soir. La seule chose que je possède c’est cette chambre avec une vue imprenable, et je ne parle pas de celle par la fenêtre. Au restaurant tu ne seras pas ma propriété mais mon invitée.

Le repas, si ça n’avait pas encore commencé, ça ne tarderait pas. Dans un sens, est ce que ma présence là-bas était vraiment nécessaire ? Je me posais la question, mais ça devenait plus une question rhétorique à mesure que je découvrais le corps de ma femme. La température venait de monter d’un cran, que dis-je, de deux crans même.

La robe tombait à ses pieds, et je tombais avec aux mêmes pieds. Pendants les secondes qui suivirent, et celles d’après encore, j’en oubliais ce pourquoi j’étais là. Les yeux de Birdie étaient si intenses, elle avait un regard aussi malicieux que sa poitrine était arrogante et voluptueuse. Mes yeux ne quittaient pas son corps, comme si je le découvrais pour la première fois.

- Est-ce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ? Ou j’ai le droit au grand jeu chaque jour depuis notre mariage ?

Un éclair de lucidité venait embraser les quelques neurones encores réactifs dans ma tête en m’alertant que bon sang … c’est la première fois que je la vois. La première fois, pourtant j’imaginais ces années où elle se déshabillait, encore, sous mon regard chaque fois passionné comme au premier jour.

Ludmilla, c’était bien elle, non ? Qui s’approchait de moi, tout en malice pour me donner ce baiser lubrique dans le cou. Le cou de Sergeï ? Non c’était le mien, ça n’est plus un jeu, n’est-ce pas ? Je poussais un soupir derrière son baiser avant de me retourner pour saisir ses poignets. Chacun d’eux dans une de mes mains, les levants au-dessus de son visage pour l’embrasser fougueusement en capturant ses lèvres d’une façon plus sauvage.

- J’ai le droit tu crois de commencer le repas par le dessert ?

Elle avait un ensemble bustier qui épousait chaque forme du bassin jusqu’à sa poitrine qui ne demandait qu’à respirer. Je relâchais ses poignets, laissant ses bras libres de retourner où bon leur semblerait. Je me reculais d’un pas pour mieux contempler chacune de ses formes avant de prendre un ton plus ferme.

- Retourne toi, laisse moi déballer mon cadeau.


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Anatoly Dorjiev
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Mer 3 Juil - 16:00
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Anatoly & Aurore

- Elle ne savait pas pourquoi est-ce qu’elle se glissait dans ce rôle alors que d’habitude, elle gardait toujours une certaine distance entre son métier et sa vie privée mais là elle était clairement entrain de se perdre entre Ludmilla et Aurore. Il finit par lui dire qu’elle ne devait pas parler de possession, que ce soir elle était son invitée et non son objet. C’était bien la première fois qu’on lui disait une telle chose, d’habitude elle se contentait d'obéir et ca s’arrêtait là. Évidemment son caractère prenait parfois le dessus avec les clients qui lui sortaient par les yeux mais la plupart du temps, cela se passait plutôt bien car avec le temps, elle avait appris à aimer ce métier et ce qu’elle devait faire. Elle ne savait pas pourquoi mais elle sentait qu’il était différent de ces riches qu’elle avait l’habitude de croiser parce que depuis le temps, elle avait eu l’occasion d’en croiser des plus ou moins différents mais pour autant, ils se ressemblaient beaucoup la plupart du temps. -

Ton invitée? Je dirais plutôt la femme de ta vie.

- Ce rôle lui plaisait bien alors elle pouvait se mettre totalement dedans désormais même si ce dîner n’était pas encore commencé et qu’il leur restait sûrement un peu de temps libre devant eux. Un temps libre qui allait sûrement être agréable, bien plus que la suite avec tous ces hommes d’affaires avec qui ils allaient devoir rester durant ce repas. Il finit par lui demander si elle sort tous les jours le grand jeu ou si c’est juste un jour spécial, elle réfléchit alors un petit instant en le regardant dans les yeux. -

C’est toujours ainsi voyons, notre mariage n’a jamais été une seule fois platonique et c’est ainsi qu’on garde la flamme.

- A vrai dire, elle n’était pas vraiment une experte des relations amoureuses mais elle s’imaginait que pour tenir un homme pendant des années une fois en couple, c’était sûrement en le surprenant à chaque fois notamment avec des tenues comme celle qu’elle avait en ce moment même mais pour sa part, c’était simplement une habitude. Disons que les trois quarts de sa garde robe est composée de ce genre de tenues afin de plaire à chacun de ses clients. Son amant pour cette nuit revient rapidement pour l’embrasser fougueusement, ce qu’Aurore s’empresse de prolonger aussitôt de la même façon avec une pointe de sensualité. Restant proche de ses lèvres, elle hocha la tête suite à sa question. -

Tout ce que tu désires.

- Elle attrape un instant sa lèvre inférieure entre ses dents, sans lui faire mal bien sûr, avant de la lâcher lorsqu’il relâche ses poignets à son tour. Finalement, elle se retourna pour lui laisser une vue sur le laçage qui se trouvait dans son dos et qu’il allait sûrement se faire un malin plaisir de retirer. Elle attrapa ses cheveux pour les mettre devant son épaule droite afin qu’il ne soit pas gêné par ces derniers. -

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Aurore Nemeth
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Jeu 4 Juil - 8:29


Il y avait quelque chose qui passait entre nous, un courant au moins aussi électrique que chacun de ses baisers. Ce soir j’avais une femme, la plus belle de la soirée assurément, même si je n’avais encore pas vu les autres, même si je n’avais pas non plus terminé de tout voir, j’étais convaincu au plus profond de moi que nulle autre ne pourrait être pareil.

Elle était étonnante, Birdie arrivait en un sourire malicieux à me faire oublier cet homme tourmenté que j’aimais toujours afficher. Le rôle m’aidait certainement à m’évader, mais ça ne serait que plus difficile quand je devrais en sortir. Je me félicitais intérieurement de ce choix que je n’avais pas fait de l’épouser à m’apprêtant même à le consommer comme si c’était la première fois.

- Platon n’aurait jamais pu écrire ce qu’il a écrit s’il avait vu ce que je vois ce soir.

Le corps joliment apprêté de Birdie se livrait à moi dans son plus bel habit. J’en frémissais rien qu’à la regarder, et ce baiser qu’on échangeait avec plus d’ardeur me faisait nouvelle perdre pied. Elle me confirmait que j’avais le droit d’ouvrir mon cadeau, et c’était certainement moi qui me prêtais trop au jeu, mais j’avais presque l’impression qu’elle désirèrent au moins autant que moi que je lui retire ce corsage qui ne demandait qu’à être délacé.

La belle se retournait et m’offrait son dos aussi joli que le côté recto. Elle prenait soin de retirer ses cheveux, et je constatais que même de dos l’attention de ma femme était tout à moi. Je me rapprochais d’elle, venant coller mon corps contre le sien en déposant un baiser dans le creux de cette épaule qu’elle venait de dégagée.

Mon nez venait à son tour caresser tendrement son épaule, passant mon visage contre elle en respirant son parfum subtil qu’elle avait dû choisir pour moi. Je me reculais alors de quelques centimètres pour me lancer dans cette opération experte qu’était le délaçage de son corsage.

C’était comme si j’avais toujours fait ça, je n’aurais pas cru l’entreprise si facile, mais une fois que j’avais commencé, le lacet venait se détendre seul jusqu’à ce que le bustier de Ludmilla ne soit plus maintenu par l’arrière. D’un doigt je venais balayer son dos, de bas en haut en parcourant le chemin que traçait l’ouverture du bustier jusqu’à la commissure de ses fesses.

J’aidais Ludmilla à se retourner d’un geste simple pour mieux la contempler lorsque je retirerais entièrement son vêtement. Je voulais lire ce désir dans ces yeux, même si je ne pouvais pas dire s’il était réel ou juste commissionné comme le reste. C’est en la regardant d’un air coquin que je passais un doigt, juste entre ses seins.

- Ce que je désire …

Le corset qui n’était plus maintenu finissais par tomber, lentement, puis d’un seul coup lorsque le poids de ce dernier l’entrainait jusqu’aux genoux de Birdie. J’avais un regard totalement envouté par cette poitrine que je ne saurais plus quitter des yeux. Ce grain de beauté sur son sein rendait l’attrait d’autant plus présent.

- Je ne savais pas il y a une heure encore à quel point le désir est ironique et capricieux.

Tout ce que j’ai pu désirer avant cette poitrine devenait insipide. Je la regardais, et son corps tout entier donnait un autre nom au mot luxure. Je n’osais pas la toucher, mais mes yeux la caressaient avec une telle intensité que ma partenaire pourrait sentir les affres pressant de mon désir sur sa peau désormais nue, ou presque.

- Et toi, qu’est-ce que tu désires ?

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Anatoly Dorjiev
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Mar 9 Juil - 22:02
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Anatoly & Aurore

- Il n’était qu’un client parmi tant d’autres et pourtant, il avait déjà réussi à se démarquer des autres bien que cela ne faisait que quelques minutes qu’elle était en sa compagnie. Il y avait quelque chose de plus profond dans ces baisers, comme si une attraction se faisait déjà entre les deux alors que ce n’était qu’un jeu. Même si elle se laissait emporter dans ce torrent, elle faisait toujours en sorte de garder une distance entre ses sentiments et les clients, jamais elle ne se permettrait de développer quelque chose pour l’un d’entre eux. Lorsqu’il cite Platon, la demoiselle compris qu’il était pour le moins poétique, assez pour pouvoir citer un philosophe en plein milieu de ce moment. Elle n’avait pas beaucoup appréciée l’école mais elle savait que Platon était un assez grand homme pour que son compliment soit assez flatteur. -

Et toi, est-ce que tu le pourrais?

- Et encore, elle était encore complètement vêtue… Qu’est-ce que ca allait être lorsque ses vêtements allaient être totalement défait? En général, c’est ce que les hommes préfèrent bien qu’elle fait toujours l’effort d’être désirable avec une tenue au préalable. Elle sait que c’est toujours mieux d’attirer l’oeil avant et puis elle aime ca aussi, qui n’aime pas se sentir désiré de toute façon. D’ailleurs, ce sentiment est à son comble en ce moment car elle arrive à voir à quel point Sergeï a envie d’elle. Une fois retournée, il vient déposer un baiser contre son épaule déjà dénudée, ce geste lui laisse échapper un frisson alors qu’il se colle à elle pour venir défaire le laçage de son corset. A chaque fois, elle mettait beaucoup de temps à le serrer avec l’aide de sa soeur et pourtant, il s’enlevait presque aussi facilement qu’un simple lacet de basket. Elle jouait avec une mèche de sa chevelure en attendant avant qu’il ne l’aide à se retourner à nouveau. -

En tout cas, tu désires toujours autant ta femme.

- Elle pensait même au couple qui se regardait toujours de la même manière même après des années. Cela lui donnait parfois envie mais en même temps, elle n’était pas certaine qu’elle puisse vivre ca un jour à son tour. Elle était certaine qu’en vu de son métier, personne ne voudrait d’elle plus que pour une nuit ou plusieurs. Son corset ne tarde pas à tomber au sol, dévoilant donc le haut de son corps à celui qui devait sûrement être impatient d’en voir plus désormais. Finalement, il lui demande ce qu’elle, elle veut cependant elle marque un temps d’arrêt. Elle n’avait pas l’habitude qu’on lui demande une telle chose et à vrai dire, elle ne savait même pas ce qu’elle voulait. Est-ce qu’elle avait le droit de le dire d’ailleurs? Mais c’est vrai, elle ne devait pas être sa propriété ce soir mais plutôt sa femme. Dans un couple, les deux avaient donc le droit d’exprimer chacun leur désir. Elle vient donc attraper le haut de la chemise de Sergeï pour venir la déboutonner bouton par bouton, passant quelquefois une main contre son torse. -

Je veux que tu me donnes du plaisir à en hurler, à tel point que je t’en demanderai encore toute la nuit et que pendant ce repas, je n’ai qu’une hâte… Revenir entre ses draps.

- Murmura-t-elle dans le creux de son oreille, mordillant d’ailleurs celle-ci par la même occasion avant de reculer doucement son visage. Une fois sa chemise complètement déboutonnée, elle finit par lui retirer pour qu’elle rejoigne son corset au sol. Elle vient ensuite l’attirer vers elle dans ce lit, s’allongeant complètement afin qu’il puisse venir au dessus d’elle. Même elle brûlait déjà d’envie pour lui et cela pouvait se voir rien que dans son regard. -

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Aurore Nemeth
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Sam 13 Juil - 16:59


Pour la première fois je découvrais ma femme, et c’est comme si je redécouvrais le corps de la femme pour la première fois. C’est un paradoxe exaltant, et si je me permettais de dénigrer les écrits de ce philosophe connu pour sa vision très abstraites de l’amour, c’est parce que le corps de Birdie n’avait rien d’abstrait.

- Si moi j’avais eu à écrire sur l’amour ?

C’était une bien étrange question dans un moment comme celui-ci, mais l’audace de celle qui devrait être ma femme me plaisait. J’étais en train de caresser son épaule, et de délasser son corsage quand elle me demandait si j’aurais pu écrire un même livre. Ce dernier défait qui glissait le long de ses fesses, je m’étais arranger pour que la femme se tourne et que je m’inspire de cette poitrine qui avait tout pour embraser mon regard.

Je la regardais avec un désir que je sentais grandir et me serrer un peu plus entre les jambes. J’ai déjà vu de jolies femmes, j’ai déjà payé certaines d’entres elles juste pour me satisfaire, mais jamais comme Birdie était en train de le faire. Je ne l’ai même pas encore touchée, et pourtant je me sens à des kilomètres de la pensée de Platon.

- Si je devais écrire un livre, il y aurait un chapitre entier consacré à l’insolence de cette poitrine … ça serait un livre dont la pensée ne serait pas permise à la lecture des plus jeunes.


La température avec grimpée de plusieurs degrés dans la pièce, plus encore lorsque la belle venait déharnacher ma chemise qui perdait peu à peu l’usage de ses boutons. Birdie savait parfaitement ce qu’elle faisait, elle se laissait guider par ses propres règles du jeu, à moins qu’elle ne s’y laisse prendre à son tour.

Ma femme pour la soirée se montrait de plus en plus persuasive, je devais avouer que ça me plaisait vraiment de l’entendre faire l’éloge de cet ébat dont je ne pouvais pas encore me vanter. Lorsqu’elle m’attirait contre elle, sur le lit, je ne devais pas me faire prier pour accompagner son mouvement, et m’agenouillée par-dessus, à califourchon sur ce corps presque totalement nu.

- C’est alors les draps qui te plaisent autant ?

Lorsque Birdie laissait entendre qu’elle voulait revenir là au plus vite, dans ces mêmes draps, j’attrapais un rebord de tissu d’un des draps pour venir jouer avec contre elle. J’utilisais le coin du drap pour venir caresser sa poitrine avec une telle légèreté qu’elle me supplierait bientôt de lui prendre le sein avec violence.

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Anatoly Dorjiev
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Mer 17 Juil - 1:35
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Anatoly & Aurore

- Après tout, cette Ludmilla qu’elle était pour cette nuit devait être une fille intelligente pour avoir séduit un homme comme Sergeï mais elle devait sûrement être capable de parler de Platon dans un sujet de conversation pourtant banal. Avec audace, elle lui avait finalement demandé si lui arriverait à écrire ce que ce philosophe ne pouvait pas et c’est avec un naturel déconcertant qu’il lui parla d’amour. Est-ce qu’il était vraiment entrain de se prendre au jeu autant qu’elle le faisait? Peut-être, mais au fond, elle espérait qu’il garde une certaine distance entre la réalité et ce scénario pour ne pas se casser la figure une fois redescendu sur terre comme elle le faisait également à chaque fois. Après tout, ce n’était que du professionnel Son regard se perdit un instant sur le trait de son visage pendant que lui, observait sa poitrine avec insistance puisqu’elle venait de se dévoiler à lui, elle avait l’impression d’avoir un enfant qui n’avait encore jamais rien vu de la vie. Heureusement, elle se rassurait que non en voyant qu’il était plutôt doué dans le domaine notamment pour délasser des corsets. Un rire s’échappa de ses lèvres suite à ses mots. -

Difficile à croire qu’il est possible d’écrire un chapitre en parlant uniquement d’une poitrine? A moins qu’il ne comporte que deux pages.

- Dit-elle dans un petit sourire en coin alors qu’elle se retrouva rapidement sur le lit avec son amant du soir au dessus d’elle à califourchon. Visiblement, il semblait vouloir se jouer un peu d’elle en lui demandant si c’était les draps qui lui plaisait autant. Elle ne pouvait pas nier que la literie était confortable et qu’elle dormirait confortablement ce soir mais la suite des événements semblait bien plus intéressante. -

Les draps ou mon mari qui est toujours aussi séduisant?

- En parlant des draps, il attrape d’ailleurs l’un des bords de ces derniers avant de venir le glisser contre sa poitrine. Il y avait une douceur déconcertante dans ses mouvements mais à la fois qui lui procurait tellement de sensation, posant ses deux mains des deux côtés de son visage, son corps se cambra doucement sous le plaisir qu’il lui procurait, laissant échapper quelques soupires d’aises par la même occasion. Malgré cela, il y avait aussi une torture derrière cela, elle n’allait pas se contente de ce simple toucher, elle voulait plus que cela, elle voulait ses mains à lui et son regard le suppliait déjà. -

Quel douce torture… J’aimerais te dire que cela m’est suffisant mais je sens que ma satisfaction n’est pas à son comble.

- Elle se doutait qu’il allait vite comprendre que ce toucher ne lui suffisait pas, inutile de parler plus longtemps désormais les actions allaient être encore mieux. Elle doutait fortement qu’il soit à l’heure à ce repas mais peut-être qu’avec une complicité supplémentaire, cela faciliterait les choses. -  
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Jeu 25 Juil - 10:19


J’étais moi-même surpris par la façon dont m’inspirait le corps de ma partenaire, mais c’était plaisant et je ne cachais pas la façon que j’avais de la regarder.  Elle était d’humeur joueuse, et le sourire malicieux de la belle Ludmilla ne mis pas longtemps à avoir raison de moi. En grimpant sur ce lit avec elle, je scellais ce contrat dont je ne connaissais même pas les termes.

Si jouer avec ma femme n’était pas prévu dans le contrat, celle-ci ne semblait pas plus au courant que moi, alors fini les questions, et place à l’action. Attrapant ce drap d’un blanc si pur, je m’amusais à caresser ce sein qui se dressait fièrement face à moi. Les mains de la jeune femme caressaient mon visage, et son regard suppliant les miennes d’arriver.

- J’aime tes yeux gourmands.

C’était exactement ce que je voulais voir avant de poursuivre, caressant d’un doigt son visage d’ange. Je m’avançais pour presser mes lèvres contre les siennes en réclamer un autre baiser comme une gourmandise, pas forcément conseillée, mais pourtant si délicieuse qu’on en redemandait, encore une fois.

Glissant ma tête dans son cou, j’effleurais tendrement la peau de son épaule, sans la toucher. Elle pouvait sentir mon souffle chaud, pressant d’excitation contre sa peau nue. Je déposais finalement un autre baiser, pressant au sommet de l’épaule, avant de me retirer d’une façon aussi violente que j’étais arrivé sur le lit.

Debout, à côté du lit, j’échangeais de ces regards lubriques avec elle, laissant le sien me déshabiller littéralement. Je déboutonnais mon pantalon, fièrement, laissant ce dernier rejoindre mes chevilles en y incluant même le sous vêtement noir qui en tombant me laissait désormais totalement nu devant ma jolie Birdie.

- Je suis curieux de savoir ce qu’il faudrait pour que ta satisfaction soit à son comble ?  

Il m’était impossible de cacher plus longtemps cette érection qui pointait directement vers l’objet de ses désirs. Je finissais par retourner sur le lit, cette fois nu près de ma Ludmilla qui me mettait dans tous mes états.  Un genou contre la hanche de mademoiselle, je glissais deux doigt sur cette même hanche, venant dilater l’élastique qui ornait la si jolie dentelle.

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Anatoly Dorjiev
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